
Michel le capitaine
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Michel, aîné d’une famille de trois enfants, grandit à Bruxelles, baigné dans un monde d’adultes passionnés. C’est son grand-père paternel, industriel et marin à ses heures, qui lui donna le goût de la navigation et de la photographie. Son grand-père maternel, également industriel, lui communiqua très vite la manière de ne pas se prendre trop au sérieux et la passion en l’avenir. Son historien de père lui donna le goût des collections et celui des vieilles pierres. Sa musicienne de mère le goût des arts. Tous l'ont poussé à se passionner. Dès ses 12 ans, Michel, qui cependant n’avait pas l'oreille musicale de sa mère, débuta son expérience artistique en suivant des cours d’art plastique.
Ses études, plus terrestres quant à elles, le destinèrent à devenir technicien en électricité et en mécanique puis ingénieur en électronique et en sciences nucléaires. Il travaillera quatre ans en clinique, en défendant corps et âme le concept que le nucléaire soigne aussi! Ensuite le métier de consultant en informatique le poursuivra jusqu'à aujourd'hui. Sans jamais se détourner de la mer pour autant.
Grâce à sa passion de la voile et de la mer, c’est tout naturellement qu’il se dirigera vers les aquarelles marines. « La transparence de l’aquarelle permet de peindre avec passion les couleurs des vagues qui escaladent la blancheur du papier. La complicité du dépôt léger des pigments au sein de l’eau qui sèche au ralenti sur la feuille permet d’y ancrer l’élan de l’écume, l’essor des nuages et l’empreinte immuable du temps qui s’enfuit. » A partir de 1997 il exposera souvent ses aquarelles, comme par exemple : - avec son club de voile le BWYC à l'Hôtel de ville de Wavre - à l'Atelier de la Dolce Vita à Bruxelles - avec Jannik chez IBA à Louvain-la-Neuve
Rêveur avant que d’être ingénieur, il aime la liberté des voyages et la justesse du détail. Depuis 1998, la vie avec Jannik lui permettait de rêver. Et Michel rêvait. Il rêvait d’un grand voyage, il imaginait, il préparait, il organisait. Le 3 juillet 2005, il larguait les amarres, le grand rêve était devenu réalité. Il aime se comparer au pinceau qui, saturé de bleu, voyage librement sur le papier, puis soudain interrompt sa course folle pour fixer un élément discret du tableau avec zèle. |
